Le paradoxe athénien.
Green n’est sans doute pas ce qui caractérise au mieux Athènes. « Ville blanche », la capitale grecque est à la fois grise de béton, rose ou orangée à la tombée de la nuit. Quant au bleu dans lequel je croyais pouvoir noyer mes yeux au port du Pirée, il n’en est rien ! La capitale grecque se révèle, cependant agréablement tachetée de vert. Tout pareil aux mauvaises herbes qui en Grèce ne sont autre qu’origan, thym ou romarin, naissant d’entre les fissures et les pavés, à Athènes, il faut se baisser et les cueillir. Dans l’une des seules capitales située au bord de la mer, les collines alentours offrent un havre de paix. Ce, à quelques enjambées seulement. Un étonnant panorama sur Athènes, qui entre balades citadines, points de vue et paradoxes, nous interroge sur le rapport du peuple grec à la nature. Une question se pose : Comment y cultive-t-on son jardin ?